
Honneur aux vieux ! La chaise de fer était comme son nom l’indique une chaise de fer, mais le fer avait été rougi dans le feu au préalable. Cet objet de torture qui a servi les 3 premiers siècles de notre ère,  a été tout particulièrement utilisé pendant les persécutions contre les Chrétiens dans la Rome Antique. La victime était mise à nu et le supplice pouvait alors commencer : le bourreau l’attachait à la chaise brûlante et une sale odeur de chair rôtie s’élevait alors du pauvre torturé hurlant à la mort…
Fast forward jusqu’à la fin du 19e siècle, aux USA… Thomas Edison demande à ce que la pendaison soit remplacée par un autre procédé de mise à mort moins cruelle. C’est comme cela qu’à été inventée la chaise électrique (!).
Mais la chaise électrique, comment ça marche, alors ? Le condamné à mort est ligoté à la chaise, son bourreau (qui ne se fait plus appelé ainsi !) lui place des éponges imbibées d’une solution spéciale à des endroits stratégiques de son corps (comme son crâne ou ses jambes) et des électrodes sur les éponges.
Ensuite, on balance la sauce : 2000 volts pendant quelques secondes pour commencer, cette première électrocution fait perdre connaissance au détenu et permet de ‘préparer’ son corps à rôtir (beh quoi, c’est trash, mais c’est la vérité, non ?)
La deuxième électrocution a lieu ensuite pendant 20 secondes, mais cette fois-ci seulement avec un courant de 500 volts pour ne pas que le corps de prenne feu… ça serait trop cruel sinon !
Depuis 1980 la chaise électrique n’est plus utilisée aux USA, l’injection létale a été préférée (mais dans certains états, si le condamné le demande, la chaise électrique peut encore servir)
Si vous avez le choix un jour, attention il y a souvent des accidents avec la chaise : il arrive que le condamné reste conscient, son agonie est longue, sa peau brûle et peut même finir par fumer.
Crédit photo: Chaise électrique par scottdavies